Une aventurière de l'entraide: Elisabeth


Je m’appelle Elisabeth Sola, je suis une ex-enseignante, une ex-journaliste et une biographe d’histoires de vie à ses heures.


Découverte de l’association

Par le réseau des amitiés. Je suis amie depuis un temps antédiluvien avec la belle-mère de Virginie que je connais aussi de longue date. Elle lui a conseillé de prendre contact avec moi puisque j’ai longtemps été responsable d’une association humanitaire et que, peut-être, quelques conseils sur le sujet seraient bienvenus.


La rencontre avec Cécile et Virginie

La sauce a pris en un tour de main parce que c’étaient elles, parce que c’était moi, comme dit la chanson ! On ne se trompe jamais quand on apporte son crédit à des personnes qui ajoutent du bleu au ciel. On vivait sur la même longueur d’ondes et notre travail commun s’en est retrouvé simplifié et enrichi.


Votre don à l’association

J’avais averti Virginie et Cécile que je ne voulais pas m’engager. Finalement, devant leur enthousiasme et leur investissement, je me suis embrigadée spontanément dans cette histoire en leur proposant ce qui était dans mes cordes : un coup de pouce pour la relecture du livre, une importante carte de visite. La relecture n’a pas suffi. Il a fallu refondre l’ensemble des textes pour être au plus près de la réalité des faits, des émotions et du message à transmettre tout en gardant un langage qui représentait chacun des intervenants. Le résultat est un travail d’équipe et elles ont mouillé leur maillot !


Que retirez-vous de cette aventure ?

L’émerveillement devant leur enthousiasme, l’admiration devant la résistance au tragique des événements qu’elles ont vécus, la contamination de leur bonne humeur et de leur joie de vivre et leur désir profond de partager ce qu’elles ont acquis. Elles n’utilisent pas la difficile histoire de Valentin pour faire pleurer dans les chaumières, mais pour changer la couleur des lumières qui éclairent un événement.


Quels en sont les bénéfices ?

La tranquille satisfaction d’avoir ajouté une pierre à leur édifice en participant, comme tant d’autres, à l’édification d’une réussite.


Le partage de discussions profondes et sincères avec mes deux jeunes amies en dehors du temps réservé à la rédaction du livre. Quel plaisir de s’associer à la belle personnalité de Cécile et d’approfondir ma relation avec Virginie dans un contexte propice à la vraie découverte de l’autre.


Le bonheur de voir un nouvel exemple de la génération que je précède se mobiliser et s’engager parce qu’elle a compris que nous étions tous reliés. Et le sourire bienveillant qui, inévitablement, me vient quand je vois l’ardeur qui anime Cécile et Virginie sur le chemin de la solidarité.